Qui a osé me préparer ce breuvage à mon image ? Qui veut me voir mourir, qui veut me voir souffrir et pourquoi Pourquoi le vent ne souffle plus pourquoi Pourquoi le sang ne tâche plus, Pourquoi j’ai fait pleurer mes doigts ?
Vice, oh vice Toujours se visse en moi Comme chaque centimètre de cette lame Bien pointue pour qu’on oublie pas la Déviation
Qui a mis un grand miroir face à moi quand je suis sali ? Qui a vu mon esprit ricaner d’un ton terne et blafard ? Ainsi faudra-t-il toujours choisir L’illusion, les désirs les plus noirs Ceux de notre âme impie
Vice oh vice Toujours ce vice en moi Quelle lourde peine les croix humaines Quelle lente flemme toujours la haine, la déviation