Tous les soirs devant un grand miroir Je pleure, et dans l’horreur de mon malheur mon cœur se meurt Et tous les soirs au fond d’un tel couloir J’ai peur, de moi-même, de tout ce mélange blême
Mais si la délivrance arrange mes cris, meurtrie ma vie Je pars
Tous les soirs je rêve encore de ça J’ai froid, mais je sais qu’elle transpercera celui qui en voudra Tous les soirs mes doux sanglots Dans ma tête, même plus ne raisonnent, plus rien ne m’étonne
Mais si la délivrance arrange mes cris, meurtrie ma vie, Je pars Et si la mort étend son voile sur moi, ma voix je crois, Survivra.